Il y a trois sortes de père

Publié le par Psyblog

Commentaires

 

absolument d'accord !
comme le disait Dolto à propos des mères : il y a la mère et il y a la "maman" celle qui materne, protège...

d'ailleurs les enfants ne s'y trompent pas qui appellent souvent leur "tata" (assistante familiale ASE) "maman" et pour lesquels nous faisons souvent l'erreur de leur dire "non, non, elle n'est pas ta maman" alors que nous ne mettons pas le même sens sous ce mot...

c'est la même chose pour le "papa" et cette chanson là m'avait aussi beaucoup émue...

 

Hello

J'ai mis longtemps à ne plus évoquer mon père comme mon "géniteur". Aujourd'hui, j'ai intégré le fait qu'il est mon "père", meme si j'en aurai souhaité un autre.
Mais le papa,je n'y arrive pas encore. Nous nous sommes passés à coté, je crois.

Et à part lui, je n'ai pas eu la chance d'avoir un référentiel masculin, un attachement sécurisant à un homme de référence, j'ai grandi dans un milieu très féminin, sans pour autant parvenir vraiment à y trouver ma place.

Aujourdh'ui, je sens ce besoin d'avoir les 2: un papa et une maman, d'avoir une main que je tiens de chaque cote, je recherche cette equilibre dans beaucoup de choses et de manière surprenante parfois...

Par ex, j'ai 2 therapeutes: ce sont 2 femmes, mais je sais qu'il y en a une qui représente le père pour moi et l'autre la mère.
J'essaie peut etre de recréer dans ma vie d'aujourdh'ui et dans mes relations des references que je n'ai pas.
Le fait d'avoir 2 thérapeutes me gene parfois (1 des 2 ne le sait pas), et j'ai peur de le dire parce que j'ai peur qu'on me demande de choisir et pour l'enfant que je suis encore:on ne peut pas choisir entre son pere et sa mere.

 

Votre note fait écho a une situation récente pour moi. La dernière fille de mon compagnon ( 7 ans) a émis le souhait de m'appeler "maman". Sa mère biologique est en vie et c'est elle qui a la garde des enfants. Nous avons beaucoup de difficultés à savoir comment cela se passe avec leur mère mais voilà, la petite a émis ce souhait. Nous avons estimé que cela ne serait pas judicieux pour son épanouissement et lui avons expliqué avec douceur que cela n'était pas possible. Mais je me demande toujours si nous avons su faire le choix le plus approprié pour elle... Je crois qu'elle souhaitait cela justement parce que je suis celle qui cajôle, soulage, mais aussi guide et encadre. La chanson que vous citez me paraît être adaptable à la "maman" aussi, non ?

 

Votre définition est impeccable ! La chanson de Serge Lama à laquelle vous faites référence appartient à celles que je préfère - et qui me "touche" le plus. Cette chanson donne en effet une définition magistrale de la paternité.

 

hum... important! ils le sont les 3, mais importants pour qui?

Moi, j'ai un papa, celui qui était là dès mes 4 ans... celui qui a tenu mon vélo quand j'ai enlevé les ptites roues...

Et j'ai un dady, celui que j'ai fantasmé jusqu'à l'age de 19 ans et qui s'est révélé encore mieux que l'imaginaire sur certains points et encore pire que prévu sur d'autres...

Finallement, j'ai 2 pères... et le jour de mon mariage, ils étaient les 2 à mes cotés... chanceuse hein!

 

ahhh! (long soupir)
comme je le trouve belle aussi cette chanson! comme les simples mots sont vrais!
et puis moi , je me dis pourquoi notre histoire avec notre fille part en désastre comme ça?
qu'est ce qu'on fait de mal?
elle a été ce bébé tant désiré , tant attendu , tant photographié , tant protégé...
elle va avoir 15 ans le mois prochain!
il y a 2 mois elle a violemment rejeté son père(biologique , juridique et affectif )
comme nous sommes un couple non-cohabitant , elle ne l'a pas revu depuis
ce matin elle est partie au collège en me hurlant :
"t'es une grosse conne , je te hais , je vous hais tous les 2! je sais pas si tu me reverras ce soir. tout ça pour pas bouger ton gros cul..."
pourquoi cette crise ce matin? parce que j'ai refusé de la conduire à son collège (qui est à 8OOm )et que j'ai refusé qu'elle sèche les cours aujourd'hui!
je ne sais plus quoi faire !
voir un psy? elle refuse
intrenat à sa demande en septembre mais en attendant ?
je sais que vous n'ètes pas un magicien , mais l'occasion était trop belle ... de me confier un peu .

 

Jésus n'est que le dernier pour planeuse, et les trois pour trois pommes.

Et pourtant, il est le même homme, il est le même père, il les aime autant l'un que l'autre.

Je ne peux que pencher pour le troisième.

 

Je penche aussi pour le 3e, que mon père a été, et est toujours, pour son beau-fils.
Et je fais la même chose aujourd'hui pour ma belle-fille.

 

J'avais un amie qui appelait son père "mon truc biologique" et parfois par un lapsus elle disait "mon truc pathologique" !

 

Celui qui s'occupe du quotidien aussi. Rien de plus important pdt longtemps un enfant que le quotidien : le lever pour le départ à l'école, le gouter au retour de l'école, tous ces moments naturels, soi-disant insignifiants et informels pendant lesquels se disent et se font bcp de choses.

Publié dans Réflexions

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